← Retour à DOUTEOLien ou siteVérifier un lien suspect sans cliquer : les bons réflexes.
Pour vérifier un lien envoyé par SMS, e-mail ou messagerie, commencez par lire son adresse. DOUTEO examine le domaine, la structure de l’URL et des sources externes disponibles sans télécharger directement la page cible. Il indique les résultats et leurs limites.
Comment vérifier un lien sans l’ouvrir ? Cinq étapes
- Copiez l’adresse reçue sans ouvrir la page ou installer de fichier.
- Repérez le véritable domaine, avant le premier « / » qui suit le nom du site.
- Comparez-le au domaine officiel trouvé séparément, dans vos favoris ou l’application habituelle.
- Soumettez l’URL à l’analyse de lien DOUTEO pour examiner les signaux disponibles.
- Si un doute subsiste, n’entrez ni mot de passe, ni code SMS, ni coordonnées bancaires.
Cette méthode sert à repérer les anomalies ; une analyse sans alerte ne garantit jamais qu’un lien est sûr.
Reconnaître le vrai nom de domaine
Deux adresses peuvent se ressembler mais désigner des propriétaires différents. Exemple fictif : suivi.transporteur.example est un sous-domaine de transporteur.example, tandis que transporteur-suivi.exampleest un autre domaine. Ne vous fiez pas uniquement au logo ou au mot « livraison ».
Un lien reçu sur iPhone ou Android : que vérifier ?
Évitez de toucher le lien pour ouvrir la destination. Utilisez la fonction de copie de votre messagerie si elle permet de récupérer l’URL sans visite, ou vérifiez le service officiel en ouvrant indépendamment son application. Si le lien provient d’un message de colis, consultez notre guide des faux SMS de livraison.
La structure de l’URL peut donner des indices
DOUTEO vérifie notamment le protocole, certaines structures trompeuses, l’utilisation éventuelle de Punycode, les raccourcisseurs et les noms de domaine qui ressemblent à des marques connues sans correspondre à leurs domaines officiels.
La réputation externe est un signal, pas un verdict
Lorsqu’elle est configurée, une source telle que Google Web Risk peut signaler un risque potentiel. DOUTEO affiche ce signal avec son origine et ses limites. Une base de menaces peut contenir des faux positifs et manquer des sites dangereux très récents.
L’ancienneté du domaine apporte du contexte
Les données RDAP peuvent parfois indiquer depuis quand un domaine existe. Un domaine créé très récemment mérite davantage d’attention dans certains scénarios, mais un domaine ancien n’est pas automatiquement fiable et un domaine récent n’est pas automatiquement malveillant.
DOUTEO ne visite pas la page saisie
Le serveur ne télécharge pas le contenu du site utilisateur. Cette séparation réduit les risques techniques liés à la visite d’une destination arbitraire et évite de déclencher involontairement une page potentiellement dangereuse pendant l’analyse.
Que faire si le lien semble risqué ?
Ne saisissez pas d’identifiants ou de coordonnées bancaires. Recherchez le service officiel séparément et comparez l’adresse exacte du domaine. Si la demande concerne un compte sensible, utilisez directement l’application officielle ou un favori déjà connu.
Questions fréquentes sur les liens suspects
Le cadenas, le nom du domaine ou son ancienneté ne suffisent jamais seuls. Voici les réponses aux vérifications les plus courantes.
Comment vérifier un lien suspect sans l’ouvrir ?
Copiez l’adresse du lien dans DOUTEO. Le service analyse notamment sa structure, son domaine et les sources disponibles sans télécharger directement la page cible.
Un site en HTTPS est-il forcément fiable ?
Non. HTTPS chiffre la connexion mais ne garantit pas l’identité ni l’honnêteté du site. Un site frauduleux peut lui aussi utiliser un certificat valide.
Un domaine récent est-il forcément dangereux ?
Non. La date de création apporte du contexte, mais elle ne constitue pas une preuve. Elle doit être combinée avec d’autres signaux techniques et contextuels.
Un SMS ou un courriel contient un lien inconnu ?
Analysez également le message complet : l’urgence, la demande de paiement ou l’identité revendiquée peuvent apporter des signaux supplémentaires. Retrouvez aussi les conseils officiels de Cybermalveillance.gouv.fr sur l’hameçonnage.